Pouvoir & Transparence

1re de couverture

 

54 toiles et 7 installations pour parler de "l'information, les médias et Nous"

 

"lundi" "mardi" "mercredi" "jeudi"

 

"vendredi" "samedi" "dimanche"... la suite en galerie.

 

 

 

Des émissions : « Journal de la rédaction, Riposte, Masse critique, Réplique, Le masque et la plume, Concordance des temps, Droit de savoir, Revu et corrigé, Du grain à moudre, Journal de l'info... », des quotidiens, des mensuels...

 

Et puis, aussi un vocable, des qualificatifs, des expressions : controverse, expertise, complexité, fiabilité, interprétation, polyvalence des journalistes, difficulté à accéder à l'info, journalisme moutonnier, esprit critique, informer, faire bouger, hypothèse, spécialisation des journalistes, mise en scène de l'info, caricature de l'info, de l'image, malentendu, vérification à la source, anticipation, conviction, indignation, couverture, indépendance...

 

Autant de mots, autant de supports, pour évoquer l'information, où l'on voit se côtoyer humour, dérision, gravité, légèreté. La question qui se pose est de savoir ce que nous attendons de l'information et ce que nous en faisons. Comment se manifeste la déontologie du métier dans la communication de l'info ? Existe-t-elle vraiment ?

 

Ecrite, en image, ou par la voix des ondes, l'information traverse des « filtres » avant de nous parvenir. Où est donc la transparence ? Et puis cette transparence souhaitée ou souhaitable est-elle nécessaire à tout prix ? Pouvoir dire ne signifie pas pouvoir entendre. Emission et réception ne fonctionnent pas avec les mêmes clés, les mêmes codes.

 

L'ambition de ce travail est de mettre le curseur sur l'idée selon laquelle, il ne s'agit plus « du poids des mots, du choc des photos » (un classique dans nos esprits) mais de la qualité de transmettre et celle de recevoir, et donc de la responsabilité des propos des différents protagonistes.

 

C'est la raison pour laquelle les tableaux sont « travaillés » pour une lecture plurielle, mettant ainsi en évidence l'importance de l'interprétation et donc celle du présenté, dans la communication de l'info.

 

Par couches, strates, parfois brouillon, parfois bien « fouillées », claires ou confuses, positives ou d'une brutale réalité, les informations nous arrivent pour s'empiler ou se désintégrer au gré de nos préoccupations, pour répondre quelquefois à des interrogations.

 

2e étape :

Présentation inversée des tableaux, pour provoquer une réflexion sur le pouvoir des médias, taxés parfois de pouvoir faire "la pluie ou le beau temps, le succès ou l'insuccès..." et la pseudo transparence voulue ou revendiquée par certains.